ARTICLES DE PRESSE RELATIFS AU CD DEBUSSY

Resmusica. 9 mars 2016. Par Michèle Tosi.
«Magnifique interprète de la musique d’Olivier Messiaen gravée dans un premier CD monographique en 2013, Marie Vermeulin aborde avec le même élan l’écriture de Claude Debussy, celle, ultime, des Études (1915), chef d’œuvre de la modernité auquel n’accèdent que les pianistes les plus aventuriers. 

(...) « Toute déviation à l’égard du texte risque de verser dans un romantisme auquel ce texte tourne le dos » écrit très justement André Boucourechliev dans son ouvrage posthume Debussy la révolution subtile. C’est cet attachement à l’écriture debussyste et son respect scrupuleux qui guident l’interprétation de Marie Vermeulin chez qui l’extraordinaire vitalité du jeu le dispute à la sensibilité et la subtilité du toucher."

"Un éblouissement sonore et virtuose (…) Marie Vermeulin fait courir l’arabesque avec une liberté fantasque et la qualité perlée de son jeu lumineux" (Pour les huit doigts)

"Délicatesse du toucher, textures transparentes et sonorités légèrement détimbrées enchantent la huitième étude"  (Pour les agréments)

"La pianiste déploie une palette de timbres et de résonance exquis" (Pour les sonorités opposées)

"Il y a une tendresse infinie sous ses doigts dans le motif conducteur (…) convoquant tous les registres du clavier voluptueusement sonore sous le geste de l’interprète" (Pour les arpèges composés)

"Un chef d’œuvre d’évocation et de poésie sonore"

The good life. 14 avril 2016. Par Frédéric Hutman.

«Marie Vermeulin interprète, à côté de la suite Pour le piano et des Estampes, les Etudes de Debussy, dont les enregistrements de valeur ne sont finalement pas légion. La pianiste a une vision de l’œuvre du compositeur français claire, lumineuse et éloignée des clichés pseudo-impressionnistes. Marie Vermeulin fait oublier les redoutables difficultés des Etudes, pour les rendre aussi lisibles que mélodiques. Composées en seulement quelques semaines, entre le 5 août et le 29 septembre 1915 (!), ces douze études sont d’une virtuosité très éloignée de celle des études de Chopin. Mais d’une égale puissance»


Artamag. 20 février 2016. Par Jean-Charles Hoffelé.
«Marie Vermeulin entre dans [les] pyrotechnies [des Etudes] avec la technique parfaite qu’on lui sait, et aussi une sorte de désinvolture du son, de caprice permanent dans les phrasés qui masquent une lecture particulièrement attentive au texte. On entend tout, on voit tout, on comprend que derrière les formes abstraites, derrière la magnificence de la langue, Debussy a conscience de laisser ici un testament autant que dans les trois Sonates : cette musique n’aurait pas pu naître ailleurs qu’en France, et comme au long d’En blanc et noir, l’écho de la Grande Guerre s’y fait entendre – Marie Vermeulin le sait bien, qui fait sonner les appels de trompette de l’Étude pour les quartes comme un signal. (...)(...) les Estampes, cycle trop souvent oublié au profit des Images, sont entendues comme des études de timbres hypnotiques : toute la science du toucher de cette debussyste née s’y révèle. (...)»


Classica1er avril 2016. Par Michel Le Naour.
«Sa lecture claire, précise, révèle une musicienne qui sait doser les sonorités et éclairer en profondeur la matière brute de ces partitions qui oscillent entre étrangeté et abstraction. (...) Marie Vermeulin réussit habilement à varier les contrastes et à enchaîner les séquences avec une maîtrise technique et une agilité digitale jamais prises en défaut. Au fil de ce voyage sonore s'affirme une vraie personnalité, qui raconte une histoire (Toccata, Jardins sous la pluie) et crée intelligemment une progression dans les Etudes (...)»

Diapason. 1er avril 2016. Par Bertrand Boissard.
« Marie Vermeulin détaille le texte avec une impeccable lisibilité. Le geste possède autorité (Etude pour accords) et brillant, il s'accompagne d'une ferme douceur, d'un trait toujours subtil (Etude pour les agréments). (...)
La Suite pour piano, d'une belle énergie, sonne superbement. Les accords fortissimo, joués avec franchise, irradient de mille feux, et la Toccata se caractérise par une clarté somme toute très ravélienne. (...) On est sensible à la déclamation (raisonnablement) passionnée de la Soirée dans Grenade et au pointillisme des Jardins sous la pluie, qui résonnent comme une toile Seurat. Un Debussy finement analytique, honnête et juste.»

ENTRETIEN AVEC FREDERICK CASADESUS

Mediapart. 24 juillet 2014. 

Qui la regarde est marqué par son regard : Marie Vermeulin diffuse une lumière. 
Qoique soliste, elle n'oublie jamais les autres: "lorsque l'on joue seul, on peut avoir l'impression d'accéder à un idéal, de poursuivre une recherche musicale sans frein. Mais pour ma part, j'essaie de développer des duos, des trios, de ne pas cultiver un rapport solitaire avec mes idées". 
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CRITIQUES DU CD MESSIAEN.

Télérama. 8 mai 2013 . par Gilles Macassar.  

On aime passionnément



« Très tôt, l'oiseau rare qu'est Marie Vermeulin a fait son nid dans l'oeuvre de Messiaen. Avec ce choix de pièces emblématiques, la pianiste prend son envol. Dans la musique enregistrée d'Olivier Messiaen, une hirondelle peut faire le printemps : la pianiste Marie Vermeulin est cet oiseau rare de bon augure. Primée et remarquée en 2007 au concours Messiaen de Paris, engagée rapidement au festival Messiaen au pays de la Meije, la jeune soliste a choisi l'église de La Grave, où le compositeur se recueillait chaque été, pour enregistrer son premier CD. Pour ressentir une inspiration télépathique avec l'auteur des Visions der l'Amen? Pour bénéficier aussi d'une acoustique claire et chaleureuse, dans un édifice intime. La réussite est complète.... »
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Concertonetcom. 15 septembre 2013. par Christine Labroche.  
« Marie Vermeulin, au-delà de sa compétence technique, crée pour chaque pièce qu'elle interprète un univers spécifique empreint de poésie et de logique musicale. Sa carrière de concertiste annonce une interprète capable de révéler la musicalité, l'âme et le caractère universel de la musique de notre temps, que ce soit celle de Messiaen, de Boulez ou de Jérôme Combier. (...) Elle révèle par les nuances et le relief de son jeu une affinité particulière pour les phrasés et les sonorités singulières de ce grand maître.(...) La pianiste française, coloriste au diapason des climats messiaeniques, met en lumière par un jeu sensible les titres poétiques des Préludes son toucher vif et taquin ou aérien et fluide, les voix secondaires remarquablement différenciées. Les chants d'oiseaux sonnent comme en accompagnement du sobre "Regard du Fils sur le Fils" alors que des rythmes pénétrés de joie irradient le "Regard de l'Esprit de Joie" comme une ivresse divine. Evitant l’artificialité de chant qui peut gêner dans certaines interprétations des Petites Esquisses d’oiseaux, Marie Vermeulin propose un ensemble de microcosmes peuplés coulant de source, cohérents, gracieux et pleins de vie. Sa prestation ne pâlit pas devant les plus grands
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La Gaîté Lyrique/Mouvement.net. 27 mai 2013 . par Jérémie Szpirglas.  
« ...Jeune pianiste française très talentueuse, Marie Vermeulin entretient une relation passionnée avec la musique d'Olivier Messiaen dont elle offre une interprétation d'une lumineuse sensibilité (...) Dans les Préludes, Marie Vermeulin fait montre de ses indéniables affinités avec l'impressionnisme français : son toucher de velours fait "oublier les marteaux", comme aurait dit Debussy, et ses phrasés inspirés font respirer les couleurs de chacun de ces tableaux. (...) Dans les Petites Esquisses d'Oiseaux, la jeune pianiste fait preuve d'une maturité confondante et impose un style lumineux et rutilant. Sa posture est celle de la projection d'un véritable discours sur ce tissu musical qu'elle agite de palpitations coruscantes. Cette vision, véritable souffle narratif fait de contrastes dynamiques d'une grande subtilité, dramatise ce qui ne l'est pas par essence et permet d'aller à l'essentiel: l'expression. »
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Blog de Bruno Serrou, 5 juin 2013.
« ... Marie Vermeulin est à 29 ans une rayonnante musicienne douée d'une riche personnalité. Passionnée de musique de son temps, elle excelle autant dans Messiaen que dans Boulez (...). Douée d'un nuancier d'une diversité peu ordinaire, capable de colorisations infinies, Marie Vermeulin met subtilement en relief l'impressionnisme des  Préludes par son toucher arachnéen, tandis qu'elle met somptueusement en exergue le lyrisme et la spiritualité véhémente du Regard du Fils sur le Fils et du Regard de l'Esprit de Joie.  Du second de ces Regards, elle magnifie la grande diversité de couleurs et de timbres suscitée par l'écriture de Messiaen qui n'est pas sans évoquer Franz Liszt. La musicalité à fleur de peau et la palette sonore d'une richesse inouïe de la jeune pianiste exaltent les rutilances harmoniques des Six Petites Esquisses d'Oiseaux, dont Marie Vermeulin fait de véritables saynètes ornithologiques, en donnant vie à tout un monde magique qui, sous ses doigts ensorceleurs, prend véritablement chair. Ce qui émane de ce disque est des grands artistes dont Marie Vermeulin possède indubitablement toutes les vertus. »
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Lefigaro.fr. 19 avril 2013 . par Christian Merlin.  
« ...Et voici la troisième génération d'interprètes de Messiaen, ceux qui n'ont pas connu le compositeur de son vivant: après la génération des pionniers, dans la foulée d'Yvonne Loriodaprès celle de Roger Muraro, qui en reçut l'enseignement et s'appropria l'oeuvre, voici celle de Marie Vermeulin. La transmission est bien là, puisqu'elle a reçu à son tour les conseils et encouragements de Muraro, mais elle pale sa langue à elle, achevant de faire du compositeur un classique. Ce programme intelligent, qui nous fait parcourir l'oeuvre pianistique de Messiaen de la jeunesse à la maturité en passant par la force de l'âge, se distingue par son sens des couleurs, son esprit de finesse, et son agilité.»
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Qobuz.com . 19 avril 2013 . Par Claude Samuel .
« ...Toujours fidèle à la musique de Messiaen, Marie Vermeulin vient d'enregistrer son premier disque sous le label Paraty : Les Huit Préludes, à la fois déjà si personnels mais si proches du langage debussyste, deux Regards sur l'Enfant-Jésus (dont le fulgurant Esprit de joie) et les rares Petites Esquisses d'Oiseaux. Le résultat est superbe: couleurs, vélocité, préservation des silences, dont on sait combien ils étaient chers au compositeur. Longtemps inscrite dans le champ réservé d'Yvonne Loriod, gardienne du temple dont les interprétations demeurent des références, l'oeuvre pianistique de Messiaen est aujourd'hui entre les mains de nouvelles générations, dont Marie Vermeulin est une magnifique représentante.»
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CRITIQUES DE CONCERTS.

Resmusica.com. 17 août 2014. Par Michèle Tosi.  
« ...Dans l'église de La Grave cette fois, mais toujours au sommet, Marie Vermeulin jouait les Vingt Regards sur l'Enfant-Jésus d'Olivier Messiaen, une intégrale très rarement donnée au sein d'un même concert ; la prestation hors norme de notre pianiste marquait d'une pierre blanche cette dix-septième édition. (...) La manière dont elle aborde cette oeuvre colossale, avec un calme intérieur très impressionnant, nous immerge dès les premières mesures dans une autre sphère temporelle. Dans le Regard du Père, installant en majesté le thème de Dieu, elle laisse opérer l'écriture dans sa verticalité et ses vertus suspensives, pour mieux faire jaillir la lumière dans le Regard de l'étoile, avec cette capacité de projection du son qui mesure la puissance de son jeu. Dans l'échange,elle active le lent processus d'amplification avec une intelligence du texte et une solidité de jeu qui fascinent. Le Regard de la Vierge, et son thème berceur si plastique sous les doigts de la pianiste, fait apprécier le nuancier de couleurs qu'elle déploie dans son interprétation et l'extraordinaire précision dans l'articulation des phrases. Dans le Regard du Fils sur le Fils d'où s'échappent les premiers chants d'oiseau, c'est le toucher cristallin, en "pierreries légères", et la digitalité vertigineuse de Marie Vermeulin, tirant toutes les qualités résonnantes de son instrument, qui nous émerveillent et captivent notre attention. Sa main très équilibrée et une fabuleuse souplesse du bras lui permettent d'appréhender les grappes d'accords de Messiaen avec autant de sensualité sonore que de fermeté et confèrent au sixième Regard, premier sommet du cycle, son envergure de "vitrail sonore" éblouissant  (...)»
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Resmusica.com. 30 août 2013. Par Victoria Okada.  
« ...C'est Marie Vermeulin qui inaugure le festival, le samedi 24 août à 15 heures(...) elle a un jeu très équilibré entre les deux mains, avec un contrôle parfait. Dans les accords, elle ne néglige aucune note, en sorte que la musique devient très intelligible. Elle excelle dans le répertoire contemporain, Messiaen bien sûr (l'Esprit de joie est un régal), mais aussi dans Embâcle de Jérôme Combier sur un piano préparé où elle tire le maximum de la sonorité "préparée". Sous ses doigts, les morceaux du répertoire d'aujourd'hui sonnent comme des grands classiques, tels que Mozart, Chopin ou Ravel. Son interprétation des oeuvres romantiques n'en est pas moins excellente, Liszt (Chapelle de Guillaume Tell et Vallée d'Obermann) et Stravinsky (Trois Mouvements de Pétrouchka) le prouve éloquemment. »
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Anaclase.com . juillet 202 . Par Jorge  Pacheco.
« ...Le point culminant de la journée est le récital du soir : la jeune et talentueuse pianiste Marie Vermeulin exécute brillamment un programme des plus exigeants. Une infinité de couleurs et de sonorités contrastantes inondent son jeu souple et honnêtement pédalisé dans Pour le piano de Claude Debussy. Un toucher délicat et une écoute patiente caractérisent son interprétation de La dormeuse et les oiseaux de nuit d'Alain Louvier et des deux Études de rythme de Bruno Ducol. La deuxième partie est entièrement dédiée à La fauvette des jardins, œuvre capitale dans la production pianistique de Messiaen. En voyant la jeune femme discrète et souriante, nul ne devinerait la force qui l'habite face au clavier, alors même que son tempérament artistique nous frappe dès la première note. Douce quand il le faut, emportée quand l'exige la partition, son prodigieux sens du phrasé et son soin du détail ne diminuent en rien la puissance du jeu. Une interprétation courageuse, fort appréciée des auditeurs, qui se termine par Ondine de Ravel en bis.»
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Resmusica.com . juillet 2012 . par Michèle Tosi. 
« ..Un programme taillé sur mesure pour la pianiste Marie Vermeulin. (...) Si Messiaen aimait s’arrêter à la Grave, il séjournait habituellement à Petichet, lieu de nature sauvage et préservé où il venait se ressourcer et composer pendant l’été. Ce sont ces espaces bruissants et enchanteurs qu’il décrit dans le vaste « programme » de La Fauvette des Jardins, somme pianistique et synthèse de son « écriture oiseau » avec laquelle Marie Vermeulin terminait somptueusement son récital. D’une durée de 35′, La Fauvette des Jardins est écrite en 1970, douze ans après le Catalogue d’oiseaux. Autour de la/des fauvettes qui « chantent et rechantent inlassablement » au cours de neuf grands soli, Messiaen fait entendre d’autres oiseaux passagers et brosse un décor strié de couleurs au sein d’une grande forme balisée par des retours et épousant fidèlement le rythme d’une journée. Déployant un jeu lumineux et gorgé d’énergie qu’elle soutient à mesure et sans faillir, avec des contrastes et un relief étonnants, notre pianiste détaille autant d’évocations colorées investissant tous les registres de l’instrument ; et pour paraphraser Satie, ce fut l’instant délicieux entre 8 et 9 heures du soir qui retint particulièrement notre attention, moment d’épure sonore dont Marie Vermeulin traduit l’émouvante beauté avant que « tout s’enfonce dans l’ombre grandiose du souvenir
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Le Journal de Saône et Loire . 3 avril 2012 . par Monique Pehu . 
« ... l'orchestre a invité deux très belles solistes. Marie Vermeulin, au piano, a offert une brillante interprétation, très maîtrisée, du concerto de Clara Schumann. Le toucher exceptionnel de cette jeune femme n'est pas sans rappeler celui de Roger Muraro, offrant un feu d'artifice de nuances, dans un jeu très contrasté. »
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Hanoigrapevine.com . février 2012 . par Kiem Van Tim .
« ...Vive La Vermeulin ! (...)Of course, when I found out that Marie had been mentored by Muraro I knew that it may be a concert extraordinaire ... and many in the capacity audience would have had the same understanding. And it was just that... very very good. (...) A recital that was full of wonderfully dramatic and poetical music that held me rapt from the first seemingly tentative note to the last dramatic chord of the encore. Totally and electrically bravo stuff.... »
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Médiapart.fr . mercredi 27 juillet 2011 . par Jérémie Szpirglas .
Concert donné dans le cadre du 1er Festival au château de Chambord .
« ... la jeune pianiste Marie Vermeulin ouvre le bal avec la fameuse et tant redoutée Wanderer Fantaisie de Schubert - une Fantaisie à laquelle elle n'a aucun mal à donner toute l'ampleur symphonique qu'elle mérite. Mêlant son généreux et touchers travaillés, elle se meut dans cette œuvre gigantesque avec une étonnante maîtrise pour une si jeune musicienne, y ménageant d'admirables changements d'atmosphère. Elle se plonge à corps perdu dans la partition, et n'hésite pas à précipiter les éléments les uns contre les autres pour mieux en exprimer la force (...)Marie Vermeulin poursuit son récital avec Quatre petites esquisses d'Oiseaux d'Olivier Messiaen (...) Là encore, elle impose un style lumineux, extrêmement coloré. De droit, elle prend une posture discursive dans cette musique conçue comme une succession de stations. Cette vision plus narrative, qui lit une progression au sein de ces partitions,  dramatisant ce qui ne l'est pas par essence, lui permet de s'en affranchir pour mieux se concentrer sur la musique elle-même (...) La jeune pianiste termine ce programme habité par la solitude sur un superbe Gaspard de la Nuit de Maurice Ravel, qui témoigne là encore de son exceptionnelle maturité (...) son Gibet est d'une intensité dramatique à couper le souffle - et le poème d'Aloysius Bertrand se dessine à chaque scansion lugubre de cette pédale de si imperturbable : et le Gibet semble sortir de la brume, se dessiner sur la lune, dans la lumière incertaine, entre chien et loup. Un Gibet à faire froid dans le dos ... »
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La Montagne. 5 août 2011. 
Concert donné dans le cadre de la XXème Semaine musicale du Lembron, en compagnie de Vincent Lucas .
« ... Piano ert flûte unis autour de la nature. Un mariage des plus réussis : tour à tour, un instrument se met en valeur, puis laisse l'autre prendre le dessus. Puis piano et flûte s'allient pour donner toujours plus de force aux oeuvres. Des rythmes entraînants du piccolo à la magie d'Ondine de Ravel, au piano, la prestation de ces deux artistes talentueux a largement convaincu le public présent. »

Interview sur Concertclassic.com . Février 2011 . par Alain Cochard .
« ... Deuxième Prix très remarqué du Concours Olivier Messiaen en 2007, Marie Vermeulin a depuis su imposer sa personnalité singulière dans le paysage du piano français. Passionnée par la musique du XXe siècle et la création, la jeune artiste ne cède toutefois à aucune forme de monomanie et sert avec bonheur les répertoires les plus divers ... »
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L'éducation musicale . septembre 2010 . par Sylviane Falcinelli 
« ... Immédiatement nous frappait son sens des couleurs, des gerbes de lumière et l'étoffe charnue de sa sonorité ; se jetant avec une exubérance cosmique dans la danse aussi sensuelle que mystique de l'Esprit de Joie, elle entrait en communion avec la palette de Messiaen, et on lui prédit un riche cheminement au service de ce compositeur tant elle semble s'épanouir dans la plénitude luxuriante de son idiome. 

(...) sa participation au grand concert monographique [sur Pierre Boulez] enchanta par un disours poétique couvrant l'ensemble de la carrière du compositeur, depuis la première sonate de 1946, jouée avec d'infinies subtilités dans le toucher et la mise en relation des composants du discours, jusqu'à Une page d'éphéméride, joyau de la sensibilité datant de 2005, en passant par la dense virtuosité d'Incises (version 2001) ... »
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ResMusica.com .13/08/2010 . 
« ... C'est la très jeune Marie Vermeulin, second prix du Concours Messiaen de la Ville de Paris 2007 et habituée du Festival - dont elle ouvrait la treizième édition avec les huit Préludes – qui débutait cette soirée Boulez en s'imposant au piano dans un programme redoutable comptant rien moins que la Première Sonate, Incises et Une page d'éphéméride (2005), une des pièces les plus récentes de Pierre Boulez écrite pour une méthode de piano. (...)Elle convainc son auditoire par la précision de son jeu et l'exigence d'une oreille à l'écoute du son et de sa résonance ... »


Anaclase.com . mercredi 4 août 2010 . par Bruno Serrou .
Concert donné dans le cadre du festival Messiaen au pays de la Meije
« ... la jeune lauréate du Concours Messiaen 2007, Marie Vermeulin, met magnifiquement en exergue le lyrisme véhément caractéristique du jeune Boulez, la grande diversité des plans de l'écriture.
Sa musicalité à fleur de peau et sa palette sonore d'une richesse inouïe exaltent les résonnances extraordinaires d'Incises ... »
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Pianiste . Septembre 2010 . par Elsa Fottorino .
Concert donné dans le cadre du festival Jeunes Talents à Paris .
« ... Une pianiste s'est particulièrement illustrée au cours de cet évènement (...)Elle a donné les "Huit Préludes" de l'auteur du "Réveil des oiseaux" dans une interprétation poétique (...) On est à la fois séduit par le caractère tragique de certaines pièces ("Cloches d'angoisse et larmes d'adieu"), et le toucher impressionniste de Marie Vermeulin qui nous plonge dans des ambiances plus elliptiques ... »
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Le Monde . Jeudi 4 septembre 2008 . par Pierre Gervasoni .
Concert donné dans le cadre du festival « Solistes aux Serres d'Auteuil »
« ... Ravel, avec Gaspard de la Nuit, lui a permis d'afficher de grandes facilités techniques et certaines dispositions pour l'expression théâtrale. Les glissandos d' "Ondine" sont réalisés comme d'insouciantes pichenettes, le balacement fondamental de "Gibet" concourt à l'hypnose et les turbulences virtuoses de "Scarbo" secouent un public conquis. »
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Concertonet.com . juillet 2008 . par Simon Corley .
Concert donné dans le cadre du festival « Jeunes Talents »
« ... Une forte personnalité s'y exprime d'emblée, (...) articulant avec netteté et conduisant fermement le discours. (...) Marie Vermeulin, quel que soit son appétit de jouer, ne se contente pas pour autant de dévorer les notes: grâce à une sûreté digitale rarement mise en danger au regard des risques importants qu'elle n'hésite pas à courir, elle va sans cesse de l'avant (...) tout en sachant aussi, dans un Adagio expressif et retenu, prendre le temps d'un arrêt. »
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Le Journal des Etampois . février 2008
Concert donné au théâtre d' Etampes avec l' orchestre des « Musiciens d'Ose »
« ...une jeune pianiste au jeu et à la personnalité solaires... »
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Le Monde de la Musique . février 2008 . par Michel Le Naour .
Concours International Olivier Messiaen
« ... les qualités de timbre comme la pâte sonore (...) ont semblé plus proches de l'univers de l'auteur du quatuor pour la fin du temps. »
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Concertclassic.com . 3 décembre 2007. par Alain Cochard .
Finale du Concours International Olivier Messiaen
« ... notre coup de coeur de la soirée... »
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La Vanguardia (quotidien espagnol) . 15 mai 2006 .
Finale du Concours International Maria Canals
« ... Marie Vermeulin cuya lectura del concertio en sol de Ravel tuvo la sensualidad requerida y, sobre todo, la elegancia neoclasica inherente a la partitura, excelentemente servida por su interprete... »
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Suonare (revue musicale italienne) . janvier 2005 . par Mario Ragazzini .
Tournoi International de Musique
« ...La Vermeulin (...) ha convinto, stupito ed emozionato non solo la giuria, ma anche pubblico e stampa... »
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