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Marie Vermeulin est lauréate du Prix d'interprétation 2014 de la Fondation Del Duca, Prix décerné par les membres de l'Académie des Beaux-Arts.
Institut de France >>

Le disque Debussy de Marie Vermeulin désormais disponible sur le site de la fnac : 
Fnac.fr >>

Ecoutez l'enregistrement des Scènes d'enfants de Schumann, réalisé en décembre 201avec l'aide de la FSMS (métiers du son) du CNSM.
Soundcloud.com >>

ENTRETIEN AVEC FREDERICK CASADESUS

Mediapart. 24 juillet 2014. 

Qui la regarde est marqué par son regard : Marie Vermeulin diffuse une lumière. 
Qoique soliste, elle n'oublie jamais les autres: "lorsque l'on joue seul, on peut avoir l'impression d'accéder à un idéal, de poursuivre une recherche musicale sans frein. Mais pour ma part, j'essaie de développer des duos, des trios, de ne pas cultiver un rapport solitaire avec mes idées". 
mediapart>>

ARTICLES DE PRESSE RELATIFS AU CD DEBUSSY

Resmusica. 9 mars 2016. Par Michèle Tosi.
«Magnifique interprète de la musique d’Olivier Messiaen gravée dans un premier CD monographique en 2013, Marie Vermeulin aborde avec le même élan l’écriture de Claude Debussy, celle, ultime, des Études (1915), chef d’œuvre de la modernité auquel n’accèdent que les pianistes les plus aventuriers. 

(...) « Toute déviation à l’égard du texte risque de verser dans un romantisme auquel ce texte tourne le dos » écrit très justement André Boucourechliev dans son ouvrage posthume Debussy la révolution subtile. C’est cet attachement à l’écriture debussyste et son respect scrupuleux qui guident l’interprétation de Marie Vermeulin chez qui l’extraordinaire vitalité du jeu le dispute à la sensibilité et la subtilité du toucher."

"Un éblouissement sonore et virtuose (…) Marie Vermeulin fait courir l’arabesque avec une liberté fantasque et la qualité perlée de son jeu lumineux" (Pour les huit doigts)

"Délicatesse du toucher, textures transparentes et sonorités légèrement détimbrées enchantent la huitième étude"  (Pour les agréments)

"La pianiste déploie une palette de timbres et de résonance exquis" (Pour les sonorités opposées)

"Il y a une tendresse infinie sous ses doigts dans le motif conducteur (…) convoquant tous les registres du clavier voluptueusement sonore sous le geste de l’interprète" (Pour les arpèges composés)

"Un chef d’œuvre d’évocation et de poésie sonore"

The good life. 14 avril 2016. Par Frédéric Hutman.

«Marie Vermeulin interprète, à côté de la suite Pour le piano et des Estampes, les Etudes de Debussy, dont les enregistrements de valeur ne sont finalement pas légion. La pianiste a une vision de l’œuvre du compositeur français claire, lumineuse et éloignée des clichés pseudo-impressionnistes. Marie Vermeulin fait oublier les redoutables difficultés des Etudes, pour les rendre aussi lisibles que mélodiques. Composées en seulement quelques semaines, entre le 5 août et le 29 septembre 1915 (!), ces douze études sont d’une virtuosité très éloignée de celle des études de Chopin. Mais d’une égale puissance»


Artamag. 20 février 2016. Par Jean-Charles Hoffelé.
«Marie Vermeulin entre dans [les] pyrotechnies [des Etudes] avec la technique parfaite qu’on lui sait, et aussi une sorte de désinvolture du son, de caprice permanent dans les phrasés qui masquent une lecture particulièrement attentive au texte. On entend tout, on voit tout, on comprend que derrière les formes abstraites, derrière la magnificence de la langue, Debussy a conscience de laisser ici un testament autant que dans les trois Sonates : cette musique n’aurait pas pu naître ailleurs qu’en France, et comme au long d’En blanc et noir, l’écho de la Grande Guerre s’y fait entendre – Marie Vermeulin le sait bien, qui fait sonner les appels de trompette de l’Étude pour les quartes comme un signal. (...)(...) les Estampes, cycle trop souvent oublié au profit des Images, sont entendues comme des études de timbres hypnotiques : toute la science du toucher de cette debussyste née s’y révèle. (...)»


Classica1er avril 2016. Par Michel Le Naour.
«Sa lecture claire, précise, révèle une musicienne qui sait doser les sonorités et éclairer en profondeur la matière brute de ces partitions qui oscillent entre étrangeté et abstraction. (...) Marie Vermeulin réussit habilement à varier les contrastes et à enchaîner les séquences avec une maîtrise technique et une agilité digitale jamais prises en défaut. Au fil de ce voyage sonore s'affirme une vraie personnalité, qui raconte une histoire (Toccata, Jardins sous la pluie) et crée intelligemment une progression dans les Etudes (...)»

Diapason. 1er avril 2016. Par Bertrand Boissard.
« Marie Vermeulin détaille le texte avec une impeccable lisibilité. Le geste possède autorité (Etude pour accords) et brillant, il s'accompagne d'une ferme douceur, d'un trait toujours subtil (Etude pour les agréments). (...)
La Suite pour piano, d'une belle énergie, sonne superbement. Les accords fortissimo, joués avec franchise, irradient de mille feux, et la Toccata se caractérise par une clarté somme toute très ravélienne. (...) On est sensible à la déclamation (raisonnablement) passionnée de la Soirée dans Grenade et au pointillisme des Jardins sous la pluie, qui résonnent comme une toile Seurat. Un Debussy finement analytique, honnête et juste.»

ARTICLES DE PRESSE RELATIFS AU CD MESSIAEN

Télérama. 8 mai 2013. Par Gilles Macassar. 

On aime passionnément




«Très tôt, l'oiseau rare qu'est Marie Vermeulin a fait son nid dans l'oeuvre de Messiaen. Avec ce choix de pièces emblématiques, la pianiste prend son envol. Dans la musique enregistrée d'Olivier Messiaen, une hirondelle peut faire le printemps : la pianiste Marie Vermeulin est cet oiseau rare de bon augure. Primée et remarquée en 2007 au Concours Olivier Messiaen de Paris, engagée rapidement au festival Messiaen au pays de la Meije, la jeune soliste a choisi l'église de La Grave, où le compositeur se receuillait chaque été, pour enregistrer son premier CD. Pour ressentir une inspiration télépathique avec l'auteur des Visions der l'Amen? Pour bénéficier aussi d'une accoustique claire et chaleureuse, dans un édifice intime. La réussite est complète... »
Télérama >>

La gaîté lyrique / Mouvement.net. 27 mai 2013. Par Jérémie Szpirglas.
« ...Jeune pianiste française très talentueuse, Marie Vermeulin entretient une relation passionnée avec la musique d'Olivier Messiaen dont elle offre une interprétation d'une lumineuse sensibilité (...) Dans les Préludes, Marie Vermeulin fait montre de ses indéniables affinités avec l'impressionisme français : son toucher de velours fait "oublier les marteaux", comme aurait dit Debussy, et ses phrasés inspirés font respirer les couleurs de chacun de ces tableaux. (...) Dans les Petites Esquisses d'Oiseaux, la jeune pianiste fait preuve d'une maturité confondante et impose un style lumlineux et rutilant. Sa posture est celle de la projection d'un véritable discours sur ce tissu musical qu'elle agite de palpitations coruscantes. Cette vision, véritable souffle narratif fait de contrastes dynamiques d'une grande subtilité, dramatise ce qui ne l'est pas par essence et permet d'aller à l'essentiel: l'expression. »
gaite-lyrique.net >>

Blog de Bruno Serrou.
« ... Marie Vermeulin est à 29 ans une rayonnante musicienne douée d'une riche personnalité. Passionnée de musique de son temps, elle excelle autant dans Messiaen que dans Boulez (...). Douée d'un nuancier d'une diversité peu ordinaire, capable de colorisations infinies, Marie Vermeulin met subtilement en relief l'impressionnisme des  Préludes par son toucher arachnéen, tandis qu'elle met somptueusement en exergue le lyrisme et la spiritualité véhémente du Regard du Fils sur le Fils et du Regard de l'Esprit de Joie.  Du second de ces Regards, elle magnifie la grande diversité de couleurs et de timbres suscitée par l'écriture de Messiaen qui n'est pas sans évoquer Franz Liszt. La musicalité à fleur de peau et la palette sonore d'une richesse inouïe de la jeune pianiste exaltent les rutilances harmoniques des Six Petites Esquisses d'Oiseaux, dont Marie Vermeulin fait de véritables saynètes ornithologiques, en donnant vie à tout un monde magique qui, sous ses doigts ensorceleurs, prend véritablement chair. Ce qui émane de ce disque est des grands artistes dont Marie Vermeulin possède indubitablement toutes les vertus. »
Blog de Bruno Serrou >>

Qobuz-Le Regard de Claude Samuel. 19 avril 2013. 
« ... Le résultat est superbe: couleurs, vélocité, préservation des silences, dont on sait combien ils étaient chers au compositeur. Longtemps inscrite dans le champ réservé d'Yvonne Loriod, gardienne du temple dont les interprétations demeurent des références, l'oeuvre pianistique de Messiaen est aujourd'hui entre les mains de nouvelles générations, dont Marie Vermeulin est une magnifique représentante. »
Qobuz.com >>.

Le figaro.fr. 19 avril 2013. Par Christian Merlin. 
« ... Et voici la troisième génération d'interprètes de Messiaen, ceux qui n'ont pas connu le compositeur de son vivant: après la génération des pionniers, dans la foulée d'Yvonne Loriodaprès celle de Roger Muraro, qui en reçut l'enseignement et s'appropria l'oeuvre, voici celle de Marie Vermeulin. La transmission est bien là, puisqu'elle a reçu à son tour les conseils et encouragements de Muraro, mais elle pale sa langue à elle, achevant de faire du compositeur un classique. Ce programme intelligent, qui nous fait parcourir l'oeuvre pianistique de Messiaen de la jeunesse à la maturité en passant par la force de l'âge, se distingue par son sens des couleurs, son esprit de finesse, et son agilité. »
lefigaro.fr >>






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